Visite des camps de réfugiés érythréens

Le 9 décembre 2013, l’Ambassadrice de France, Mme Brigitte Collet, a visité les camps de réfugiés érythréens de la région du Tigré, en compagnie de M. Moses Okello, Directeur du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) en Ethiopie et de M. Ayalew Awoke, directeur adjoint de l’Administration for Refugee and Returnee Affairs (ARRA). Elle a pu apprécier la qualité du travail accompli par le HCR, ARRA et les ONG qui mettent en œuvre une partie des programmes.

Le camp de réfugiés érythréens « Adi Arush »

Au cours de cette visite, l’Ambassadrice a inauguré le projet de « Protection environnementale et mise en place de cuisines communes  » dans le camp d’Adi Arush. Financé sur le fond social de développement (à hauteur de 40 000 Euros) en 2012-2013, ce projet a permis la construction de quatre cuisines et leur raccordement électrique.

Une des cuisines communes inaugurée le 9 décembre à Adi Arush
Discours de l'Ambassadrice pour l'inauguration des cuisines communes

L’objectif principal du projet est de lutter contre la déforestation, de faciliter les relations entre les réfugiés et les populations locales et de sensibiliser les communautés et les réfugiés à la protection environnementale, alors que les ressources naturelles sont limitées et que le camp est surpeuplé (plus de 25 000 personnes vivent à Adi Arush), Il doit également améliorer la sécurité des femmes et jeunes filles qui partent souvent très loin pour ramasser du bois.

Cette visite a également été l’occasion d’annoncer un nouveau soutien de la France pour les réfugiés érythréens en Ethiopie à hauteur de 550 000 Euros. Ces fonds serviront en priorité à l’amélioration des conditions de vie des mineurs non accompagnés, ainsi qu’à une meilleure prise en charge de leurs besoins éducatifs, sociaux et psychologiques, dans les quatre camps du Tigré. Les mineurs non accompagnés, particulièrement vulnérables, sont très nombreux parmi les réfugiés érythréens.

Le centre d'accueil pour les mineurs non-accompagnés à Adi Arush, géré par l'ONG « Norwegian Refugee Council ».

Dernière modification : 12/12/2013

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